Activités de La Diana pendant le reconfinement

En raison des mesures gouvernementales prises par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de COVID-19, La Diana sera fermée jusqu’à une date indéterminée.

Mais en attendant de nous retrouver, je vous proposer de redécouvrir les collections de La Diana.

Voici donc pour commencer une photographie de Christophe Mathevot de L’aigle du tombeau de Jacques d’Urfé provenant du choeur de l’église du couvent Sainte-Claire de Montbrison (aujourd’hui détruit).

Élément du tombeau de Jacques d’Urfé 1590, couvent Sainte-Claire, Montbrison (détruit), Collections de La Diana; Montbrison (Loire) Cliché Christophe Mathevot.

Les armoiries de la famille d’Urfé sont ici tenues par la représentation de l’aigle de Saint Jean. Un collier de l’ordre de Saint-Michel entoure le blason et le tout est surmonté de la couronne du marquisat.

L’eau, source de vie sur RCF

Le 6 novembre 2020, à 18h00 sur RCF le professeur Didier Nourrisson présentera les actes du colloque qui s’est tenu pendant le festival d’histoire de La Diana 2018 au cours de l’émission A plus d’un titre animée par Jacques Plaine et annoncera le prochain festival qui aura lieu du 15 au 20 novembre 2020.

L’émission sera également disponible en podcast sur le site internet de la radio.

Visites du château de Viverols

Venez découvrir l’histoire et l’architecture
de ce Vestige Féodal
du XIIIème siècle
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Visites guidées dans l’enceinte du Château

  • VISITE à 10h (durée environ 1 heure)
  • rdv DEVANT le Château
  • TARIF ADULTES : 5 euros / gratuit pour les enfants
  • POUR DES RAISONS DE SECURITE SANITAIRE
  • groupe limité à 10 personnes
  • nous n’acceptons que les règlements par chèque et espèces
    avec l’appoint
  • PORT DU MASQUE OBLIGATOIRE

Visites uniquement sur réservation
06 09 96 95 52

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Calendrier des Visites 2020

Mai
• Vendredi 22 / Samedi 23 / Dimanche 24
• Samedi 30 / Dimanche 31


Juin
• Samedi 6 / Dimanche 7
• Samedi 20 / Dimanche 21


Juillet
• Mardi 7 / Mercredi 8
• Du samedi 11 au mercredi 15
• Du samedi 18 au mercredi 22
• Du samedi 25 au mercredi 29


Août
• Du samedi 1er au mercredi 5
• Du samedi 8 au mercredi 12
• Du samedi 15 au mercredi 19
• Du samedi 22 au mercredi 26


Septembre
• Samedi 12 / Dimanche 13
• Samedi 19 / Dimanche 20 /JOURNÉES EUROPÉENNES du PATRIMOINE

Transcription de l’archive

Voici la transcription de l’archive proposée la semaine. Pour une question de facilité, j’ai choisi d’écrire le texte dans une orthographe moderne.

L’archive date du XVIIe siècle et provient du fonds de Chalain sous la cote 1E4 471. Le texte se déploie sur deux pages.

Comme, je le notais précédemment le document ne présente pas de difficulté, les lettres sont régulières, l’absence de ponctuation et de majuscules ne crée pas de complication. Il n’y a pas d’abréviation. Seule l’orthographe peut poser problème car elle peut varier d’une ligne à l’autre. Ainsi œuf est écrit euf ligne 7 et heuf ligne 9

Remède pour guérir ceux qui ont été mordus

faire l’omelette de saint hubert

par des chiens enragés ou par des loups pour

il faut prendre une petite poignée de l’herbe

que l’on appelle vulgairement du rapemint

la bien hacher menu ensuite prendre deux

jaunes d’œuf que l’on met avec l’herbe après

avoir oté le blanc jusqu’au germe

il faut les œufs du jour s’il ce peut

prendre une baguette de noisetier de plante

en ôter l’écosse grise et laisser la verte

y ajouter du pain bénit de saint hubert à défaut

de celui-ci d’autre pain bénit le tout étant

dans une écuelle ou un plat il y faut ajouter

trois pleines cuillères de bouche d’huile d’olive

et le bien battre avec la baguette de noisetier

le tout à froid ensuite jeter le tout dans la

poêle en disant au nom du père du fils

du saint esprit et du bienheureux saint hubert

y l’en manger pendant neuf matins à jeun

un petit morceau c’est à dire gros comme

en disant au nom du père du fils du

saint esprit et du bienheureux saint hubert faire

pendant neuf jours une neuvaine ou la faire

faire par quelqu’un dans une église de saint

pierre ensuite faire dire une messe ou

plusieurs suivant la dévotion à l’honneur

de saint hubert pour les bêtes mordues

ou leur en donner pendant les neuf jours

Quelques précisions:

Hubert de Liège — Wikipédia
Représentation de saint Hubert (provient du site Wikipedia)

Saint Hubert est le saint patron des chasseurs, il est invoqué contre la rage. N’oublions pas qu’avant la découverte de Pasteur en 1886, la rage est une maladie dont l’issue est toujours fatale, les malades mourraient dans d’atroces souffrances. A partir du XVIIe siècle, de nombreux remèdes sont préconisés contre ce virus comme l’utilisation du mercure par Jean Ravelly (un médecin exerçant à Metz) ou l’os de seiche par Mme Fouquet dans son ouvrage Recueil des remèdes faciles et domestiques.

Description de cette image, également commentée ci-après
Bardane (photo issue du site Wikipedia)

Le rapemint est sûrement un autre nom pour évoquer la bardane (cf Dictionnaire du monde rural Les mots du passé de Michel Lachiver aux Editions Fayard dans la bibliothèque de la Diana sous la cote U 630.944).

La bardane est une plante médicinale connue dès le Moyen Age en Europe pour ses vertus anti-inflammatoires.

La paléographie

La paléographie

Quand nous commençons une étude généalogique ou historique, très vite nous nous retrouvons vite confrontés à la lecture des textes paraissant illisibles.

La Diana conserve plusieurs ouvrages portant sur la paléographie consultables en salle de lecture:

Lire le français ancien Manuel de paléographie moderne XVe- XVIIIe siècle de Gabriel Audisio et Isabelle Rambaud chez Armand Colin qui comprend d’excellents chapitres sur la place de l’écrit à l’époque moderne. (U 411.7 AUD)

Lire les archives des XVI et XVIIIe siècles de Gérard Moyse publié par les archives départementales de la Haute-Saône est une excellent manuel. (U 411.7 MOY)

Pratique de paléographie moderne d’Alain Fournet-Fayard aux Publication de l’Université de Saint-Etienne présente des textes de notre région et donc des abréviations que nous pouvons rencontrer dans les archives locales. (U 411.7 FOU)

De plus nombreuses ressources en ligne peuvent vous aider dans votre étude:

Le site de Eric Camille Voirin les exercices ne sont plus téléchargeables mais les documents numérisés sont de bonne qualité. Les exercices sont progressifs.

Thélème est le site de l’Ecole des Chartres, il propose des outils pour l’historien.

Le site internet du Ministère de la Culture regroupe de nombreux sites d’Archives départementales mettant en ligne des cours de paléographique.

Et pour commencer à vous entraîner, voici un document provenant des archives de la Diana classé sous la cote (1 E4) Fonds de Chalain n° 0471. Le texte ne présente pas de difficultés majeures. Il s’agit d’une recette pour préparer l’omelette de saint Hubert un remède contre la rage.

Je ferai paraitre la transcription la semaine prochaine.

Muriel Pichon Documentaliste de La Diana

En direct de la bibliothèque

Vous connaissez les lits clos mais avez-vous entendu parler des lits abri?

Savez-vous ce qu’est un étui à enfant, une borne à rampes? Nous n’en trouvons plus dans nos intérieurs tout comme les commodes barbières ou les potagers.

Mais tous sont visibles dans les 2 tomes de l’ouvrage Le Mobilier domestique de Nicole de Reyniès. Cet ouvrage édité par le Ministère de la Culture et de la Communication dans collection Vocabulaire typologique est consultable à la bibliothèque de La Diana sous la cote U 749 REY .

Cet immense répertoire étudie le meuble sous tous les angles : appellations, fonctions et formes. Tous les aspects de la vie quotidienne sont abordés : depuis les meubles de réception à ceux de l’hygiène et de l’entretien du linge.

L’ouvrage compte près de 4500 photographies ou images qui permettent de saisir les meubles dans leur ensemble.

APPEL A COMMUNICATION

APPEL A COMMUNICATION

POUR LE COLLOQUE DU FESTIVAL D’HISTOIRE DE

LA DIANA

 SUR LE THEME DES LIMITES ET FRONTIERES

 5 ET 6 NOVEMBRE 2020

La société historique et archéologique du Forez, La Diana, organise tous les deux ans à Montbrison, capitale du Forez, un festival d’histoire comprenant des expositions, des films, et un colloque universitaire, avec l’appui des collectivités locales et la participation des scolaires.

Le prochain festival aura lieu du 3 au 7 novembre 2020 sur le thème des limites et frontières. Le colloque qui se déroulera les 5 et 6 novembre sera consacré au même thème.

 La notion de frontière est mouvante et en constante redéfinition. Historiquement, elle a connu des réalités et des perceptions bien différentes d’un monde à l’autre, d’une période à l’autre. Dans l’ordre géopolitique, la mondialisation n’a pas supprimé les frontières : si leur porosité augmente dans certaines intégrations régionales (UE, ALENA, MERCOSUR, ASEAN…), elles peuvent ailleurs prendre des formes d’une grande rigidité et constituer de véritables murs.

 Les frontières maritimes sont confrontées à des problématiques spécifiques. En particulier, les délimitations des zones économiques exclusives sont âprement disputées (Spratleys et Paracels…).

Le colloque se fixe pour but d’interroger ces différentes réalités dans le temps et dans l’espace, mais aussi d’explorer cette notion dans l’imaginaire des sociétés. Aussi, plusieurs disciplines peuvent être convoquées : histoire, archéologie, géographie, sociologie, anthropologie, littérature, linguistique, géopolitique…Elles pourront recourir à des sources les plus diverses : fouilles archéologiques, documents historiques et cartographiques, œuvres littéraires ou artistiques, récits de vie, presse, etc.

Trois thèmes sont proposés pour structurer la réflexion :

1°) Faire frontière

Puisque les frontières naturelles n’existent pas car elles relèvent toujours d’artefacts, il convient de s’interroger sur ce qui fait frontière dans l’esprit humain : les bornes romaines et le limes, les fronts pionniers et les territoires vides d’hommes à certaines périodes de l’histoire, les check points et les murs contemporains, mais aussi les langues, les cultures et les religions.

2°) Baliser les frontières

Entre rapports de forces politiques ou militaires et négociations diplomatiques, la frontière (border) n’est pas figée. Son inscription spatiale évolue de même que ses modes de balisage. Elle se hérisse de lignes de fortifications, de murs (du limes antique au « mur de Trump » en passant par la ligne Maginot et le mur de Berlin) et de postes frontières aux fonctions diverses, militaires, sociales et économiques (camps militaires et postes de douane,).

Ces deux premiers axes nécessitent de bien distinguer la volonté de clore (ce sont des principes, des actes, des politiques, etc.) d’un côté et des moyens et instruments de l’autre qui recourent au droit, aux enquêtes de spécialistes, aux témoins locaux (des villageois par exemple), aux mémoires, à divers savoirs (topographie, cartographie, mathématiques).

3°) Dépasser les limites

Les frontières participent de la fabrique et de la matérialisation des altérités. Aussi convient-il d’interroger ces problématiques d’altérité entre étrangeté et proximité, échanges et conflits, hospitalité et rejet. On évoque même des frontières intérieures. La frontière joue différents rôles, entre coupure et trait d’union. Les zones frontalières sont riches de ces paradoxes, entre contrebande et régimes fiscaux et sociaux spécifiques. Les régions transfrontalières sont des interfaces qui tirent parti des discontinuités générées par la frontière. Dans cette thématique, l’expression « prendre langue » entre insulte et reconnaissance, trouverait aussi tout son sens.

Pour chacun de ces thèmes, les exemples locaux, nationaux et internationaux sont bienvenus ainsi que les propositions élargissant les champs historique et géographique (mondes extra-européens, limites maritimes).

Les communications durent vingt minutes afin de laisser un temps d’échange avec la salle et les actes du colloque seront publiés.

Les propositions de communication (2000 signes maximum y compris titres universitaires et publications d’appui) doivent être adressées à La Diana (secretariat@ladiana.com) avant le 30 avril 2020.

Le comité scientifique

Premières lectures :

  • David O’Connor, Stephen Quirke, Mysterious Lands, London, 2003.
  • Demarolle Jeanne-Marie (dir.), Frontières ( ?) en Europe occidentale et médiane de l’Antiquité à l’an 2000, Actes du colloque de l’Association interuniversitaire de l’Est tenu à l’Université de Metz 9-10 décembre 1999, Metz 2001.
  • Debray Régis, Le dialogue des civilisations : un mythe contemporain, CNRS Editions, 2007.
  • Foucher Michel, L’invention des frontières, 1986.
  • Foucher Michel, Le retour des frontières, Paris, CNRS éditions, 2016.
  • André Miquel, Géographie arabe et représentation de monde : la terre et l’étranger, Paris, 1975.
  • Marguerite Gonon, « Relations Forez-étranger d’après les testaments », Publications de Centre d’Etudes Foréziennes, 1970. 
  • L’image de l’autre dans l’Europe du Nord-Ouest à travers l’histoire, Actes de colloque de Villeneuve-d’Ascq 25-26 novembre 1994, Université De Gaulle Lille 3, 1996.
  • Nordman Daniel, Frontière de France : de l’espace au territoire, XVIe-XIXe siècle, Paris, Gallimard, bibliothèque des histoires, 1998. 
  • Nourrisson D., Perrin Y. (dir.), Le barbare et l’étranger : images de l’autre, Publications de l’Université de Saint-Etienne, 2005.
  • Pécoud Antoine, de Gutcheneire, Migrations sans frontières. Essais sur la libre circulation des personnes, Paris, Editions de l’Unesco, 2009.
  • Quétel Claude, Murs. Une autre histoire des hommes, Paris, Perrin coll. Tempus, 2019.
  • Wihtol de Wenden, Atlas des migrations, Autrement, 2012.
  • Wihtol de Wenden, Le droit d’émigrer, CNRS Editions, 2016.

Le comité scientifique est animé par trois personnes :

  • Daniel NORDMAN, directeur de recherches émérite au CNRS
  • Didier NOURRISSON, professeur émérite à l’université Lyon 1
  • Pierre PEYVEL, agrégé et docteur en histoire, vice-président de La Diana

membres pressentis :

  • Audrey BECKER, maîtresse de conférences HDR en histoire romaine à l’Université de Lorraine
    • Hélène BLAIS, professeur d’histoire à l’ENS Paris
    • Emmanuel BLANCHARD, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 12
    • Stéphane BOISSELIER professeur d’histoire médiévale à Poitiers
    • Jean-François BRUN maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Saint Etienne
    • Jean-Paul BURDY, maitre de conférences honoraire à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon
    • Clément CHILLET maitre de conférences en histoire romaine à l’Université de Grenoble
    • Mathilde DUBESSET maîtresse de conférences honoraire à l’Université de Grenoble
    • Olivier FAURE professeur émérite à l’université Lyon 3
    • Jean-Luc FRAY professeur émérite d’histoire médiévale à l’Université de Clermont-Ferrand
    • Christian GRATALOUP, professeur émérite de géographie à l’Université de Paris 7.
    • Zoltan KRAZNAI, professeur en histoire contemporaine à l’Université de Bruxelles.
    • Renaud MORIEUX, professeur d’histoire moderne en Grande Bretagne.
    • André PELLETIER professeur honoraire d’histoire romaine à Lyon 2
    • Jean-Michel POISSON, maître de conférences en histoire médiévale à l’EHESS
    • Matthieu POUX, professeur d’archéologie romaine à Lyon 2
    • Antonio STOPANI, professeur en histoire contemporaine à l’Université de Turin
    • Isabelle SURUN, professeure en histoire contemporaine à l’Université Lille III
    • Hélène VELASCO-GRACIET professeure de géographie à l’université de Bordeaux 3.

Badoit

Etes-vous déjà demandé d’où provenaient les noms de marques les plus connues et quels personnages se cachent derrière ces noms ?

Aujourd’hui nous allons parler d’Auguste-Saturnin Badoit.

Son nom vous dit peut-être rien au premier abord mais vous connaissait forcément cette célèbre marque d’eau minérale gazeuse BADOIT dont la source se situe à Saint-Galmier.

Auguste-Saturnin Badoit né le 4 août 1796 à Saint-Germain-Laval, il fut voyageur en soieries.

Il fût le premier à avoir l’idée d’embouteiller et d’explorer l’eau minérale de Saint-Galmier, qui porte son nom,  et qui, jusque-là, était consommée sur place par les curistes. Auparavant cette eau était connue pour ses bienfaits médicaux.

Auguste-Saturnin Badoit fit connaître l’eau de Saint-Galmier non seulement en France et à l’étranger grâce à ses nombreuses publicités.

En 1837, Auguste-Saturnin signe un bail pour fermer l’exploitation d’eau Fonfort qui devient alors Badoit.

La découverte de nouvelles sources  provoqua bien des conflits entre leurs inventeurs, mais la société Badoit eut finalement le monopole de l’exploitation et continuer sont activités.

On lit dans une notice de 1856: « C’est le bon Dieu qui créa les eaux de Saint-Galmier, mais c’est M. Badoit qui les a ainsi découvertes. »

Auguste-Saturnin Badoit meurt le 21 février 1858. Après sa mort, sa fille et son gendre vont continuer l’exploitation d’eau minérale gazeuse Badoit.

En 1958, la production annuelle atteint les 37 millions de bouteilles.

 Maintenant on retrouve le buste d’Augustin Badoit sur une façade du bâtiment historique où les visiteurs peuvent la contempler au cours des visites de l’usine.

Comme pour Badoit, vous pouvez retrouver l’histoire de célèbres nom de marques ou aussi des noms de rue dans les ouvrages à la Diana.

Informations requises : http://www.loire.fr et Galerie de Portraits Ligériens, publication à la Diana.

Article rédigé par Oceane COSTE, stagiaire en première bac pro accueil à la Diana.

Toutes les photos proviennent de Google images.

Recrutement d’un service civique

La Diana, Société Historique et Archéologique du Forez (Montbrison, 42)  recrute un volontaire en Service civique dans le cadre de ses activités et de l’organisation du Festival d’Histoire de Montbrison dont le thème 2020 sera « Limites et frontières». Toute la mission se déroulera à Montbrison.

Sous la responsabilité de la bibliothécaire, le ou la volontaire participera aux missions suivantes :

– organisation du Festival d’Histoire : planification de la manifestation, communication, contacts avec les partenaires, suivi des dossiers de financements 

– élaboration d’une exposition sur le thème des frontières à partir des collections iconographiques, archivistiques et archéologiques de l’association

– participation à la vie de l’association : alimentation de la base de données de la bibliothèque et des archives, dépouillement de pièces d’archives, assistance de la bibliothécaire

La mission de 6 mois débutera au 1er juin 2020 au 30 novembre 2020.

Date limite d’envoi des candidatures 30 mars 2020.

Merci d’envoyer votre candidature accompagnée d’un CV à secretariat@ladiana.com

Pour en savoir plus sur le Service civique : http://www.service-civique.gouv.fr