Badoit

Etes-vous déjà demandé d’où provenaient les noms de marques les plus connues et quels personnages se cachent derrière ces noms ?

Aujourd’hui nous allons parler d’Auguste-Saturnin Badoit.

Son nom vous dit peut-être rien au premier abord mais vous connaissait forcément cette célèbre marque d’eau minérale gazeuse BADOIT dont la source se situe à Saint-Galmier.

Auguste-Saturnin Badoit né le 4 août 1796 à Saint-Germain-Laval, il fut voyageur en soieries.

Il fût le premier à avoir l’idée d’embouteiller et d’explorer l’eau minérale de Saint-Galmier, qui porte son nom,  et qui, jusque-là, était consommée sur place par les curistes. Auparavant cette eau était connue pour ses bienfaits médicaux.

Auguste-Saturnin Badoit fit connaître l’eau de Saint-Galmier non seulement en France et à l’étranger grâce à ses nombreuses publicités.

En 1837, Auguste-Saturnin signe un bail pour fermer l’exploitation d’eau Fonfort qui devient alors Badoit.

La découverte de nouvelles sources  provoqua bien des conflits entre leurs inventeurs, mais la société Badoit eut finalement le monopole de l’exploitation et continuer sont activités.

On lit dans une notice de 1856: « C’est le bon Dieu qui créa les eaux de Saint-Galmier, mais c’est M. Badoit qui les a ainsi découvertes. »

Auguste-Saturnin Badoit meurt le 21 février 1858. Après sa mort, sa fille et son gendre vont continuer l’exploitation d’eau minérale gazeuse Badoit.

En 1958, la production annuelle atteint les 37 millions de bouteilles.

 Maintenant on retrouve le buste d’Augustin Badoit sur une façade du bâtiment historique où les visiteurs peuvent la contempler au cours des visites de l’usine.

Comme pour Badoit, vous pouvez retrouver l’histoire de célèbres nom de marques ou aussi des noms de rue dans les ouvrages à la Diana.

Informations requises : http://www.loire.fr et Galerie de Portraits Ligériens, publication à la Diana.

Article rédigé par Oceane COSTE, stagiaire en première bac pro accueil à la Diana.

Toutes les photos proviennent de Google images.

Recrutement d’un service civique

La Diana, Société Historique et Archéologique du Forez (Montbrison, 42)  recrute un volontaire en Service civique dans le cadre de ses activités et de l’organisation du Festival d’Histoire de Montbrison dont le thème 2020 sera « Limites et frontières». Toute la mission se déroulera à Montbrison.

Sous la responsabilité de la bibliothécaire, le ou la volontaire participera aux missions suivantes :

– organisation du Festival d’Histoire : planification de la manifestation, communication, contacts avec les partenaires, suivi des dossiers de financements 

– élaboration d’une exposition sur le thème des frontières à partir des collections iconographiques, archivistiques et archéologiques de l’association

– participation à la vie de l’association : alimentation de la base de données de la bibliothèque et des archives, dépouillement de pièces d’archives, assistance de la bibliothécaire

La mission de 6 mois débutera au 1er juin 2020 au 30 novembre 2020.

Date limite d’envoi des candidatures 30 mars 2020.

Merci d’envoyer votre candidature accompagnée d’un CV à secretariat@ladiana.com

Pour en savoir plus sur le Service civique : http://www.service-civique.gouv.fr

Colloque le 22 novembre 2019 De la guerre à la paix

La Diana organise un colloque De la guerre à la paix Le département de la Loire en 1919 le vendredi 22 novembre 1919 au Théâtre des Pénitents à Montbrison.

Retour du régiment de Montbrison en 1919, Clichés Brassart Archives de La Diana

Ce colloque se déroulera sous la présidence de Antoine Prost, Président du Comité Scientifique de la Mission Nationale du Centenaire. Il examinera comment notre département est sorti de la Première Guerre mondiale, notamment sur les plans économique et social.

En effet, la Loire, et notamment la région stéphanoise, constitua de 1914 à 1918 l’une des plus importantes « usines de guerre » du pays.

Ainsi, ses mines de charbon, sa puissante industrie métallurgique, ses activités textiles ont été tournées vers l’effort de guerre.

Le colloque s’intéressera à la reconversion de cette économie de guerre après l’armistice du 11 novembre 1918.

Sous la présidence d’Antoine Prost interviendront des universitaires et des spécialistes d’histoire régionale parmi lesquels :

Brigitte CARRIER-REYNAUD Maître de conférences à l’université de Saint-Etienne

Pascal CHAMBON, Docteur en histoire, enseignant

Simon-Pierre DINARD, Directeur des archives départementales de la Loire

Alban GRAZIOTIN, Professeur d’histoire, Doctorant

Claude LATTA, Ancien professeur, docteur en histoire

Jean LORCIN, Ancien professeur à l’université de Lyon

Luc ROJAS, Docteur en histoire

Jean-Michel STEINER, Professeur agrégé et docteur en histoire

Antoine VERNET Docteur en histoire, ATER à la Sorbonne

Dépôt et des pots Archéologie de la    vaisselle quotidienne des clarisses de Montbrison

Dépôt et des pots Archéologie de la vaisselle quotidienne des clarisses de Montbrison

Depuis les Journées européennes du Patrimoine, une exposition archéologique se déploie sous la voûte de la salle héraldique de la Diana. Il s’agit d’une manifestation mise en place conjointement par l’INRAP et La Diana.

Panneaux et vitrines nous éclairent sur la vie quotidienne des clarisses aux XVIIe et XVIIIe siècles mais aussi sur le travail des archéologues.

Ensuite, la visite peut se poursuivre à la maison avec les documents pédagogiques mis à la disposition de chacun.

L’exposition sera visible jusqu’au 20 décembre 2019.

Lundi de Pentecôte

Une messe sera célébrée en la chapelle Notre-Dame de Laval, lieu-dit Baffie à Saint-Germain-Laval le lundi de Pentecôte 10 juin à 10h30 par l’abbé Bruno Martin accompagné au chant par Alain Couvreur.

Près du cours de l’Aix, La chapelle Notre-Dame de Laval est un lieu de culte marial depuis le XIIIe siècle sur la route de Saint-Jean de Compostelle. Vendue comme bien national à la Révolution française, elle fut transformée en grange par ses nouveaux propriétaires. Vincent Durand et Joseph Déchelette mirent beaucoup d’énergie pour sauver l’édifice qui devient une des premières propriétés de La Diana en 1893 et fut rendue au culte le 6 octobre 1895.

Conférence au musée Crozatier

Vendredi 14 juin à 18h30

TOMBES DE PRESTIGE CHEZ LES PREMIERS GAULOIS

Par Fabien DELRIEU, archéologue, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes

RDV au musée Crozatier, 2 rue Antoine-Martin

Inscription conseillée (50 pers.) (durée 1h30)

Le début de la période gauloise ou premier âge du Fer (VIIIe – Ve siècle av. J-C.) est caractérisé en Europe occidentale par le développement d’une élite guerrière, politique ou économique. La présence de ces personnages importants est matérialisée par la découverte de centaines de sépultures au riche dépôt funéraire.

Généralement déposées sous d’imposants tumulus de terre et de pierre, ces sépultures sont présentes dans l’ensemble du domaine nord alpin occidental, du sud de l’Allemagne aux confins méridionaux du Massif central français.

Ces découvertes archéologiques attestent l’homogénéité culturelle et sociale de cette vaste région, mais également son importance politique et économique au contact des sociétés méditerranéennes.