Recrutement d’un emploi civique

La Diana, Société Historique et Archéologique du Forez (Montbrison, 42)  recrute un volontaire en Service civique dans le cadre de ses activités et de l’organisation du Festival d’Histoire de Montbrison dont le thème 2018 sera « L’eau ». Toute la mission se déroulera à Montbrison.

Sous la responsabilité de la Bibliothécaire, le ou la volontaire participera aux missions suivantes :

– organisation du Festival d’Histoire : planification de la manifestation, communication, contacts avec les partenaires, suivi des dossiers de financements 

– élaboration d’une exposition sur le thème de L’eau à partir des collections iconographiques, archivistiques et archéologiques de l’association

– participation à la vie de l’association : alimentation de la base de données de la bibliothèque et des archives, dépouillement de pièces d’archives, assistance de la Bibliothécaire

La mission de 8 mois débutera au 1er mai 2018.

Date limite d’envoi des candidatures 15 mars 2018.

Merci d’envoyer votre candidature accompagnée d’un CV à secretariat@ladiana.com

Pour en savoir plus sur le Service civique : http://www.service-civique.gouv.fr

 

 

Appel à communications

Thème du Festival 2018 : L’eau, source de vie

Après le Festival d’histoire 2016 intitulé « boire et manger, une histoire culturelle », la Société d’Histoire et d’Archéologie de La Diana organise à Montbrison une seconde version sur le thème de l’eau entre le 13 et le 17 novembre 2018, avec pour point d’orgue le colloque des jeudi 15 et vendredi 16, qui permettra à la fois de dresser un bilan de la recherche dans le domaine et de souligner l’actualité du thème.

L’eau sera ici considérée comme boisson ou élément de lavage du corps. C’est sous l’angle de la santé – et parfois de la maladie – que l’eau fera colloque. On ne traitera pas des eaux porteuses pour les circulations des hommes ou des marchandises. Le corps profite de l’eau qui ruisselle comme de l’eau qu’il absorbe. L’eau de bain peut être aussi favorable au décrassage qu’à la détente psychique, l’eau de bouteille qui stoppe la soif peut aussi ouvrir l’appétit.

L’eau alimente le cours de l’histoire. Elle entraine un imaginaire débridé avec ses mystérieuses sources (L’eau et les rêves d’un Bachelard), comme elle structure la vie en société autour du point d’eau, ou anime la conquête. Produit apaisant, elle fait pourtant débat autour de sa qualité, voire combat autour de sa possession. L’eau que la société consomme est un magnifique indicateur de son état social, mental, politique, économique.

La thèmatique de l’eau dans l’histoire a généré des archives de toute nature, écrites, iconographiques, orales : des délibérations de conseils municipaux, aux traités médicaux, ou aux cartes postales de stations thermales, et autre publicités commerciales. L’Art, les Lettres (l’Astrée) coulent souvent de sources, nous présentant des nymphes, des déesses aquatiques (Segeta).  L’eau révèle des sociétés complexes, urbaines ou rurales, de l’Antiquité à nos jours. Elle est notre passé et sans aucun doute notre avenir (L’avenir de l’eau d’Eric Orsenna).

L’eau peut être courante, naturelle, minérale, industrielle. Les lieux de capture (sources), de fabrication (usines d’épuration, usines d’embouteillage) ou d’amenée (canalisations, porteurs d’eau), les lieux d’usage de l’eau (fontaines, puits, salles de bain particulières ou bains municipaux, stations thermales et balnéaires), les instruments même du bain ou de la boisson (seaux, bouteilles), feront l’objet de communications recherchées. Une session devrait porter sur les eaux en Forez.

Buveuse ou baigneuse, la société part à vau l’eau.

Bibliographie initiale :

  • Csergo (Julia), Liberté, Egalité, Propreté, La morale de l’hygiène au XIXe siècle, Paris, Quai Voltaire, 1988.
  • Frioux (Stéphane), Nourrisson (Didier), Propre et sain. Un siècle d’hygiène à l’école en images, Paris, Armand Colin, 2015.
  • Goubert (Jean-Pierre), La conquête de l’eau, L’avènement de la santé à l’âge industriel, Paris, Robert Laffont, 1985.
  • Vigarello (Georges), Le propre et le sale, Paris, Seuil, 2013 (1ère édition : 1985).

 

Les propositions de communication devront prendre la forme suivante :

Un argumentaire de 10-15 lignes (1500-2000 signes) avec une brève présentation de l’auteur.

Elles seront envoyées au contact suivant : didier.nourrisson@univ-lyon1.fr avant le : 1er mars 2018. Une réponse sera donnée par le Conseil scientifique pour le 31 mai.

Les Actes du colloque seront publiés en 2019.

Comité scientifique pressenti :

  • Christophe Badel, professeur d’histoire ancienne, Université Rennes 2, président du jury de l’agrégation.
  • Jean-François Brun, maître de conférences HDR en histoire contemporaine, CERCOR, Université Jean Monnet, Saint-Etienne.
  • Evelyne Cohen, professeur d’histoire contemporaine, LARHRA (Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes), ENSSIB Lyon.
  • Julia Csergo, Professeure, UQAM (Université du Québec à Montréal), Québec (Canada).
  • Hervé Cubizolle, professeur de géographie physique, Université Jean Monnet, Saint-Etienne.
  • Stéphane Frioux, maître de conférences en histoire contemporaine, LARHRA, Université Lyon 2.
  • Vincent Guichard, archéologue, spécialiste de protohistoire européenne, directeur du Centre archéologique de Bibracte.
  • Bernard Hours, professeur d’histoire moderne, directeur du LARHRA, Université Lyon 2.
  • Bruno Laurioux, professeur d’histoire médiévale, Université de Tours, président de l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation.
  • Didier Nourrisson, professeur d’histoire contemporaine, LARHRA, Université Lyon 1/ESPE de Lyon.
  • Matthieu Poux, professeur d’archéologie romaine et gallo-romaine à l’université Lyon 2.
  • Patrice Queneau, membre de l’Académie nationale de Médecine, doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Saint-Etienne.
  • Georges Vigarello, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Saint-Quentin en Yvelines.
  • John Westbrook, Professor, Bucknell University, Pennsylvanie(USA)

Association Benoît Malon

L’Association des Amis de Benoît Malon tient son Assemblée Générale le samedi 2 décembre 2017 à la Diana, Montbrison, à 10 heures.

 

Malon

Ce sera l’occasion d’accueillir pour une session d’études deux historiens parisiens, Emmanuel Jousse, docteur en histoire, chercheur associé au Centre d’Histoire de Sciences Po, auteur de l’ouvrage : Les hommes révoltés, les origines intellectuelles du réformisme en France, 1871-1917 (2017), et Laure Godineau, maître de conférences à l’université Paris 13, auteure (entre autres) de La Commune par ceux qui l’ont vécue (2010).
Le programme de cette journée est le suivant :

10 h : Assemblée Générale : rapport moral et rapport financier.

11 h : Communication d’Emmanuel Jousse : « Benoît Malon et les origines intellectuelles du réformisme en France »

14 h 30 : Laure Godineau : « L’exil et la déportation des Communards »

15 h 30 : « Les exils de Benoît Malon, vus à travers les pages de Steven Vincent », par Gérard Gâcon et Claude Latta

 

Cette journée est placée sous le double signe de l’histoire locale et d’une réflexion sur le réformisme dans le mouvement ouvrier et sur l’exil des vaincus dans le domaine politique : Benoît Malon (1841-1893), né à Précieux, est membre de la Commune, a vécu l’exil de 1871 à 1880 et a été un théoricien du socialisme « réformiste ». Ce réformisme des années 1880, bien étudié par Emmanuel Jousse, pose des questions qui restent actuelles. Les Communards exilés, étudiés par Laure Godineau, font partie d’une longue histoire de l’exil politique, des émigrés de la Révolution française aux réfugiés politiques du XXIe s. À une époque où l’on débat sur le sort des réfugiés, le rappel de l’histoire et des difficultés de milliers de Français exilés politiques après la Commune permet peut-être de mieux comprendre l’histoire et le rôle de ces exilés contemporains.

 

MANIFESTATION GRATUITE ET OUVERTE À TOUS

Ce sera l’occasion d’accueillir pour une session d’études deux historiens parisiens, Emmanuel Jousse, docteur en histoire, chercheur associé au Centre d’Histoire de Sciences Po, auteur de l’ouvrage : Les hommes révoltés, les origines intellectuelles du réformisme en France, 1871-1917 (2017), et Laure Godineau, maître de conférences à l’université Paris 13, auteure (entre autres) de La Commune par ceux qui l’ont vécue (2010).

Le programme de cette journée est le suivant :

10 h : Assemblée Générale : rapport moral et rapport financier.

11 h : Communication d’Emmanuel Jousse : « Benoît Malon et les origines intellectuelles du réformisme en France »

14 h 30 : Laure Godineau : « L’exil et la déportation des Communards »

15 h 30 : « Les exils de Benoît Malon, vus à travers les pages de Steven Vincent », par Gérard Gâcon et Claude Latta

Cette journée est placée sous le double signe de l’histoire locale et d’une réflexion sur le réformisme dans le mouvement ouvrier et sur l’exil des vaincus dans le domaine politique : Benoît Malon (1841-1893), né à Précieux, est membre de la Commune, a vécu l’exil de 1871 à 1880 et a été un théoricien du socialisme « réformiste ». Ce réformisme des années 1880, bien étudié par Emmanuel Jousse, pose des questions qui restent actuelles. Les Communards exilés, étudiés par Laure Godineau, font partie d’une longue histoire de l’exil politique, des émigrés de la Révolution française aux réfugiés politiques du XXIe s. À une époque où l’on débat sur le sort des réfugiés, le rappel de l’histoire et des difficultés de milliers de Français exilés politiques après la Commune permet peut-être de mieux comprendre l’histoire et le rôle de ces exilés contemporains.

 

MANIFESTATION GRATUITE ET OUVERTE À TOUS

Anne Dauphine (1358-1417) dernière comtesse de Forez

La Diana organise un colloque à l’occasion du sixième centenaire de la mort d’Anne Dauphine (1358 – 1417).

Capture

L’épouse de Louis II de Bourbon,en héritant du comté de Forez, l’a définitivement fait entrer dans le duché de Bourbonnais. Elle est par conséquent la dernière comtesse d’un Forez relevant directement du roi de France.

La thématique principale de cette journée est axée sur le personnage d’Anne Dauphine, les territoires et les sites sur lesquels la comtesse et son époux ont vécu, séjourné ou exercé leur autorité. La seconde thématique se structure autour du gouvernement des femmes à la fin du Moyen-Age, ce qui est particulièrement intéressant à une époque où la loi salique s’est imposée pour la dévolution du trône de France. Des comparaisons avec d’autres princesses permettront de l’appréhender.

Ce colloque est placé sous la présidence effective de Monsieur Olivier Mattéoni, professeur d’histoire médiévale à la Sorbonne et fait intervenir de nombreux historiens et archéologues, des universités de Paris, Lyon et Clermont-Ferrand comme vous pourrez le constater sur le programme ci-dessous.

Programme

  • 9H00 – 9H15 : ouverture du colloque par Noël de Saint Pulgent, Président de La Diana
  • 9H15 – 9H45 : Olivier Mattéoni, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/LaMOP (UMR 8589), « Introduction »

ANNE DAUPHINE DUCHESSE DE BOURBONNAIS ET COMTESSE DE FOREZ

Président de séance : Olivier Mattéoni.

  • 9H45 – 10H10 : Jean Damien Généro, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, « Les actes d’Anne Dauphine : étude diplomatique. »
  • 10H10 – 10H35 : Lucie Jardot, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, « Le grand sceau d’Anne Dauphine, au prisme des sceaux de princesses contemporaines. »
  • 10H35 – 10H50 : Pause
  • 10H50 – 11H15 : Dominique Laurent, docteure en histoire, Société bourbonnaise des études locales, « L’hôtel d’Anne Dauphine : vie quotidienne et organisation »
  • 11H15 – 11H40 : Anne Embs, conservatrice du patrimoine, « La nécropole des Bourbons et les tombeaux d’Anne et de Louis de Bourbon. »
  • 11H40 – 12H00 : Discussion

Présidente de séance : Marie-Thérèse Lorcin, professeur honoraire d’histoire médiévale à l’université Lyon 2.

ANNE DAUPHINE en ses lieux

  • 13H30 – 13H55 : Celia Condello, Université Lumière Lyon 2, « Étude de la séparation des logis du duc et de la duchesse à travers un exemple inédit : l’étage construit pour Anne Dauphine au château de Moulins (après 1400). »
  • 13H55 – 14H20 : Elisabeth Sirot, Université Lumière Lyon 2, « Le château de Souvigny, résidence bourbonnaise d’Anne Dauphine. »
  • 14H20 – 14H45 : Jean-Michel Poisson, EHESS, « Le château de Cleppé, résidence forézienne d’Anne Dauphine. »
  • 14H45 – 15H10 : Jean-Luc Fray, Université Clermont Auvergne, « Centres de pouvoirs et localités centrales au temps d’Anne Dauphine. Forez et régions voisines. »
  • 15H10 – 15H30 : Discussion
  • 15H30 – 15H45 : Pause

ANNE DAUPHINE EN SON TEMPS

  • 15H45 – 16H10 : Marion Chaigne, Université Paris IV-Sorbonne, « Les duchesses de la seconde maison d’Anjou (1360 – 1481). »
  • 16H10 – 16H35 : Christophe Mathevot, La Diana UMR5648, « Une carrière au service du Roi : Guy de Damas (v.1335-1408) et Couzan. »
  • 16H35 – 17H00 : Discussion et conclusion du colloque

Nous vous signalons également l’auto-tour des Clés du Forez  sur les pas d’Anne-Dauphine
> Jeudi 28 septembre à 14h – au départ de Montbrison
Durée : environ 4h – Inscription obligatoire ici